Arguments

Fragmentation de la plateforme :

L’IoT souffre d’un réseaux trop fragmenté ce qui a pour conséquence un manque interopérabilité. Le grand nombre de normes technique empêche un bon fonctionnement entre les différents écosystème. On perçoit particulièrement les réseaux LoRa, Qowisio, LTE-M, Bluetooth, M2M, Sigfox et 5G. Cependant il n’existe pas encore de groupe qui regroupe les principaux acteurs réseaux. De la on voit se former des tensions entre les différents opérateur qui revendique chacun des avantages spécifiques et donc des normes spéciales. L’opérateur chinois Huawei dénonce cette situation et revendique un accord afin que les normes soient harmonisés. On peut notamment parler de Google qui développe son Cloud, interagissant avec les services de Google. De ce fait, récemment, Google a décidé de retirer son services Android à l’entreprise Huawei, bloquant sont avancés dans l’internet des objets. Le gouvernement possède une grande impact dans le domaine technologiques. Ici, le conflit Google/Huawei est mené par la politique de Donald Trump, souhaitant ne plus être en lien avec les entreprises chinoises. Ainsi, Huawei souhaite être indépendante et compte concurrencer Google Devices services avec Huawei Devices services.

Confidentialité :

La vie privée est très controversé dans l’IoT. En effet l’IoT se base sur la collecte et l’envoie de données. Et généralement nous ne voulons pas que les données qui sont collectées par des objets personnelle soit utilisé à tort. Pour illustrer cela nous pouvons prendre l’exemple des téléviseurs samsung. Ces téléviseur faisaient parties de la nouvelle génération qui étaient connecté par internet. Ces téléviseur avec comme fonction la commande vocale qui permettait à la place de la télécommande de contrôler la télévision. Cependant Samsung aurait caché que les téléviseurs enregistré en permanence les discussion privé des utilisateurs. Une fois ces données collectées elles peuvent être utilisé par la marque ou revendus à des tiers pour par exemple de la publicité ciblé. Cette exemple permet de percevoir une violation de la vie privée par un objet connecté et nous montre la dangerosité de l’exposition et de la collecte de données de notre vie privée.

Cette notion de vie privée et comment elle est géré diffère selon les états. Si nous prenons dans un premier cas les Etats-Unis, pays le plus avancé en terme d’IoT. La seul action du gouvernement américain sur la protection des données a été de refusé le déploiement de la 5G par Huawei soupçonnée de voler les données. Cependant cela peut aussi s'apparenter comme étant une guerre commercial. Sinon les USA n’ont à ce jours adopter aucun texte de lois protégeant les données personnel des utilisateurs. C’est ce que Brookman reproche, une collecte massive des données sans protection. De plus le magazine américain Wired semble alerté la population sur les dangers de l’IoT en terme de vie privée et appuie sur le fait que si le gouvernement attend trop longtemps ce sera une redéfinition de la vie privée de façon définitive. L’ACLU porte attention sur le fait que les entreprise avec cette collecte massive de données deviennent plus puissant que les gouvernements et revendique un manque de liberté et de choix quand à la façon dont sont collectées les données.

Dans un second cas nous allons nous intéresser à l’Europe. Les états de l’UE sont libres de gérer la protection des données personnelles comme il l’entend. Cependant l’UE fixe un cadre avec le RGPD qui permet à tous citoyens une protection de ses données. Ce qui a valu des amendes aux GAFAM qui ont l’habitude de revendre les données à des sociétés tiers.

Dans un troisième cas nous allons en Asie. Si nous prenons le cas du Japon nous voyons que le gouvernement à voter des textes de lois qui protègent les données des utilisateurs. C’est pourquoi avec l’UE ils ont mit en place un système permettant d’échanger les données entre eux estimant que leurs données sont bien sécurisé. Tout comme le Japon la Chine essaye d’adopter la protection des données à l’européenne, inscrivant des textes de lois. Cependant ceux-ci ne sont pas encore assez sécurisé. De plus le gouvernement chinois qui essaye de garder protéger les données personnelle qui sont dans les mains des entreprise ce permet ouvertement de les récoltés pour noter les citoyens. Ce qui est important de noter est que toutes ces avancées en terme de protection des données sont très récentes et avant ça les entreprises était libre de gérer les données comme ils le souhaitaient.

Sécurité :

La sécurité est une de plus grosse préoccupation de l’IoT. Les Blacks Hat jouent un rôle majeur dans ce point de discorde car ce sont les hackers qui le déclenche. En effet si quelqu’un prenait le contrôle de votre alarme, connaissait vos habitudes grâce à la télévision ou encore contrôle votre voiture. C’est ce qui est arrivé à une famille américaine. La famille s’est fait piraté son smart home. Le hacker avait alors accès a toutes les fonctionnalité possible de la maison connecté. Le hacker pouvait alors surveiller à l’aide des caméras la famille et régler le thermostat de la maison. La famille s’est retrouvé avec une température aux alentours des 35°C. Ce contrôle total d’une smart home montre la faiblesse de sécurité de certain objet ce qui remet en question sa fiabilité.

C’est pourquoi les grands acteurs tel que Samsung, Apple, Somfy engage des sociétés de cybersécurité. C’est afin de pouvoir installé un minimum de sécurité sur vos appareils et conserver vos données dans des serveurs sécurisé. Mais le problème ne s’arrête pas là, selon une étude 87% des objets connecté sont facilement attaquables. Et pour cause les systèmes ne sont pas mis a jour, alors les failles de sécurité laisse le champ libre à toutes attaques. Les gouvernements s’interrogent sur la fiabilité de l’IoT et de sa sécurité. En Europe l’ENISA assiste les états dans la sécurisation des données et les conseils pour éviter ou limiter les attaques de BotNet. De plus les objets simple qui semble inoffensif même une fois piraté peuvent être une grande menace. Le manque d’authentification de ces objets permet une attaque massive sur des serveurs ou autre qui peut paralyser un grand nombre de personne. Comme Mirai qui est un botnet, il s’est répandu à une grande vitesse contaminant des milliers d’objets et d’ordinateurs. Il se base sur une attaque DDoS, il trouve un objet vulnérable il le paralyse. Après avoir paralysé de nombreux objets il envoie un grand nombre de requêtes à des serveurs paralysant notamment Netflix, Twitter, PayPal, Airbnb. Les botnet se multiplie depuis l’arrivé de l’IoT et montre l’urgence et la nécessité de sécuriser les objets connectés.

Santé :

Cette confrontation n’est pas propre à l’IoT mais celui-ci l’accentue. Effectivement la question des effets des ondes électromagnétiques sur la santé ne peut être encore démontré du fait de la courte période depuis laquelle celle-ci s’est répandu. L’OMS la qualifie cependant de potentiellement cancérigène. Selon un rapport de l’Anses, la surexposition des jeunes enfants aux radiofréquences issues des objets connectés du quotidien (téléphone portable, tablette, ordinateur, etc.) aurait des impacts sur les fonctions cognitives des enfants et serait responsable de certains troubles identifiés comme les symptômes dépressifs ou la perte de mémoire.

Environnement :

Les ONG tel que GreenPeace et certain gouvernement dénonce la pratique abusive des grand groupes. Ils sont accusé de favoriser les mines artisanales qui prélève et rejette des métaux lourds dans la nature. De plus l’obsolescence programmé créer un grand nombre de déchet électronique qui sont très dur à recycler et pollue beaucoup. Finalement le stockage des données sur les serveurs consomme énormément et l’IoT consommerait 5% des énergies mondiales produites.

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BEMOL Yann
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